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09.02.2027
18h30 - 20h00
Conférence en anglais à L’ISELP


Du livre à l’espace : régimes de l’image chez Max Pinckers

L’ISELP et Contretype, centre bruxellois dédié à la photographie contemporaine, s’associent pour proposer une conversation entre le photographe belge Max Pinckers et Hans Theys, philosophe, historien de l’art et auteur de plus de cinquante monographies consacrées à des artistes contemporains, ainsi que de plusieurs centaines d’essais, d’entretiens et de recensions. Ses écrits naissent souvent d’une relation complice et d’un dialogue approfondi avec les artistes, parmi lesquels Max Pinckers.

English

ISELP and Contretype, a Brussels-based centre for contemporary photography, join forces to present a conversation between Belgian photographer Max Pinckers and Hans Theys, a philosopher, art historian, and author of over fifty monographs dedicated to contemporary artists, as well as several hundred essays, interviews, and reviews. His writings often stem from a close camaraderie and an in-depth dialogue with artists, including Max Pinckers.

10.02.2027
19h00
Conférence à BOZAR, en partenariat avec le JAP


VIES INFIMES, VIES INFÂMES. QUELQUES RÉFLEXIONS SUR LA PHOTOGRAPHIE QUEER

Cette conférence interroge les régimes de visibilité qui ont historiquement façonné, et continuent de déterminer, la présence dans l’image photographique des minorités de genre. L’effacement archivistique et la raréfaction des sources visuelles coexistent paradoxalement avec une hypervisibilité stéréotypée. Face à ces assignations, des pratiques émancipatrices : autoreprésentation, archives communautaires, détournement des codes visuels, reconfigurent le rapport au médium. Il s’agit ainsi de mettre au jour les mécanismes par lesquels la photographie, loin d’être un simple vecteur de représentation, participe activement à la construction sociale des identités de genre et peut, selon ses usages, reconduire les normes ou devenir un outil de réappropriation subjective.

English

This conference interrogates the regimes of visibility that have historically shaped, and continue to determine, the presence of gender minorities in the photographic image. Archival erasure and the scarcity of visual sources paradoxically coexist with stereotypical hypervisibility. In response to these impositions, emancipatory practices—self-representation, community archives, and the subversion of visual codes—reconfigure our relationship to the medium. The aim is thus to uncover the mechanisms through which photography, far from being a mere vehicle for representation, actively participates in the social construction of gender identities and can, depending on how it is deployed, either reinforce norms or become a tool for subjective reclamation.